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Soigner et protéger votre Cavalier King Charles

Un certain nombre de maladies, toutes graves, souvent incurables et mortelles, sont justiciables à l'heure actuelle de prévention vaccinale particulièrement efficace. Il s'agit de la rage, de la maladie de Carré, de l'hépatite contagieuse, de la leptospirose, depuis peu de la gastro-entérite virale hémorragique ou parvovirose et bientôt des affections pulmonaires à virus.

La rage est à nouveau d'actualité ; d'ailleurs, dans de nombreux départements français déclarés "officiellement infectés la vaccination est obligatoire pour tous les chiens de garde et de troupeau non tenus en laisse et muselés, en dehors de chez vous bien sûr. En outre, cette vaccination est exigée pour tout voyage à l'étranger (ainsi qu'en Corse), et pour participer à toutes manifestations canines.

La maladie de Carré et l'hépatite contagieuse, hantises des années 1930-1950, ne font plus guère parler d'elles, du seul fait que la plupart des chiens sont vaccinés ; mais précisément parce que les manifestations de ces maladies sont rares, le chien, même correctement vacciné en bas âge, doit subir des rappels sinon annuels, tout au moins réguliers au cours de sa vie, la raréfaction de virus ne permettant plus aujourd'hui une ré-immunisation naturelle au cours de sa vie par contact avec le virus sauvage.

Un rappel tous les deux ans semble judicieux.

La leptospirose est la maladie pour laquelle la vaccination est la moins sûre : quel que soit le vaccin utilisé, la durée d'immunité évolue entre 6 mois et un an au grand maximum ; transmise par l'urine des rongeurs qui sont des porteurs sains du germe, il convient d'v attacher de l'importance, la vie campagnarde ne pouvant éviter à votre chien un contact infectant c'est plutôt deux fois par an qu'il conviendrait de faire vacciner votre animal, à l'occasion d'une visite intercurrente chez votre vétérinaire.

Enfin, la gastro-entérite hémorragique à parvo-virus, dont une épidémie mémorable a défrayé la chronique journalistique écrite et audio-visuelle fin 1979 et début 1980, n'a pas disparu en dépit du silence actuel des médias pour lesquelles l'actualité spectaculaire a seule de l'importance : toute épidémie laisse des foyers endémiques, et la vaccination annuelle est nécessaire. Les laboratoires ont maintenant mis au point des vaccins parfaitement efficaces.

La " toux du chenil" n'a d'intérêt que dans les élevages à forte concentration canine. Nous attendons un vaccin dont les médias ne manqueront pas de faire état en temps utiles...

Ne reculez pas devant le sacrifice financier que représentent ces précautions. L'assurance ne paraît trop onéreuse qu'avant l'accident, et il reste encore assez d'affections contre lesquelles il est impossible de prémunir votre chien pour chercher à éviter celles qui peuvent faire l'objet d'une prévention efficace. Ce sont ces affections que nous allons maintenant passer en revue, nous limitant volontairement à celles qui sont plus particulièrement rencontrées dans nos races bergères du fait de leur mode de vie.

Les parasitoses

Externes, elles sont le fait principalement des puces, des poux et des acariens (gales) ou ixodes (tiques). Certaines années, c'est à une véritable invasion de ces parasites que l'on assiste, à un tel point que l'on se demande comment l'animal peut vivre avec une telle population irritante dans son poil.

A propos des puces, il convient d'effectuer deux remarques importantes : contrairement au pou qui pond dans le poil de l'animal, la puce pond en dehors de l'animal : cela ne sert à rien de " dépucer" votre chien si vous laissez subsister la source de l'infestation qui se trouve dans la litière ou dans la niche (ou dans vos tapis et fauteuils). Enfin, la puce joue un rôle d'hôte intermédiaire pour un parasite interne du chien, le Dylipidium, et toute invasion de puces est tôt ou tard suivie d'une infestation parasitaire interne : au déparasitage externe doit s'adjoindre un traitement interne contre ce ver plat peu dangereux, mais résistant aux vermifuges usuels.

Les tiques, ou poux de bois, transmettent par leur piqûre, la piroplasmose, maladie insidieuse et parfois mortelle si l'on n'y prend pas garde. Le "pou de bois", lors de son repas de sang, introduit dans la circulation un parasite des globules rouges qui les fait éclater et provoque, outre une anémie, l'émission d'hémoglobine dans les urines qui deviennent marron foncé. A ce stade de la maladie, le pronostic est grave.

Le problème des parasitoses externes est à l'heure actuelle facilement résolu par le port permanent de collier antiparasitaire dont il existe plusieurs formules différant principalement dans leur durée d'action. En changer systématiquement tous les deux mois est une sage et efficace précaution.

Les parasites internes sont des vers intestinaux appartenant à deux grandes catégories : les vers ronds (Ascaris principalement) et les vers plats (Dypilidium caninum principalement) aboutissant parfois à un squelette durablement déformé, qui concernent les jeunes animaux en croissance auxquels l'alimentation n'apporte pas, ni en quantité, ni en qualité, ni surtout dans un rapport adéquat, les éléments nécessaires à la formation de l'os.

Notons au passage la relation évidente entre cette malnutrition et la présence de parasites dans le tube digestif ceux-ci créent une irritation qui diminue les possibilités d'absorption de la muqueuse intestinale, et les aliments ingérés, quelle que soit leur qualité et l'équilibre de la ration, seront mal utilisés au niveau digestif.

D'une manière erronée, ces déformations du squelette du jeune chiot en croissance sont dénommées rachitisme. Il s'agit là d'une erreur grossière aux conséquences souvent désastreuses. En effet, le rachitisme est rare chez le chien, et c'est le plus souvent d'ostéofibrose juvénile qu'il s'agit. Les causes de ces deux affections sont fondamentalement différentes, et les confondre conduit bien souvent à aggraver l'état du sujet par une thérapeutique qui aurait été efficace à l'égard de l'autre affection ! C'est pourquoi il nous paraît nécessaire d'insister quelque peu sur les différences entre rachitisme et ostéofibrose, afin d'éviter des erreurs de correction diététique aux conséquences redoutables : il convient, dès lors, de résumer succinctement le mécanisme général de la formation osseuse.

L'os est un tissu en perpétuel remaniement, pendant toute la vie du sujet, mais principalement pendant sa période de croissance. Sur une trame protéique, de consistance molle, se fixent des cellules, ostéoblastes et ostéoclastes, capables de fixer du calcium pour les premières, de détruire la substance osseuse pour les secondes. C'est cette fixation de calcium qui donne à l'os sa rigidité.

Elle est sous la dépendance de plusieurs hormones agissant en régulateurs de la concentration sanguine des éléments nécessaires à la minéralisation de l'os et se trouve tributaire de la vitamine D.

Ayez toujours le réflexe de veiller sur la santé de votre chien en consultant régulierement votre vétérinaire et si cela est trop onéreux songez à vous renseigner sur l'assurance pour animaux: toutoupourlechien.com afin de limiter au maximum les frais de consultations et de traitements.

Il est important de rappeler que pour garder votre cavalier King charles en parfaite santé, il est indispensable de lui offrir une alimentation de qualité, une activité physique régulière et de le protèger contre les parasites internes et externes.











 







 

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